X Y Z … 3 équations, 1 solution


Un peu partout, nous voyons fleurir des articles et des études sur les générations Y (nées entre 1980 et 1995) et les générations Z (nées ensuite) que l’on appelle aussi génération C pour « connectée ».  Ce qui a généré par défaut la génération X, née avant tout cela. Pourquoi ? parce-que sociologiquement, chaque génération développe ses propres valeurs et traduit cela par des attentes nouvelles.

Dans le milieu du travail, il est clair que ces générations Y et Z posent question, perturbent, agacent au moment de leur insertion professionnelle.  Face à cela, il vous est désormais possible de vous tourner vers des modules de formation spécifiques afin d’apprendre aux managers comment collaborer efficacement avec ces jeunes.

Donc en clair, la solution serait qu’un manager modifie son mode de fonctionnement envers les membres les plus jeunes de son équipe.

Et puis quoi : il leur permet de consulter leur portable toute la journée au prétexte qu’ils sont « branchés », et pas aux autres ? Il leur permet d’arriver en retard parce qu’ils n’aiment pas les contraintes horaires, et pas aux autres ? Il s’efforce de ne leur confier que des tâches où ils trouvent de l’intérêt et donne le « sale boulot » aux autres ? Il faudrait donc leur accorder plus de droits, plus de privilèges, plus d’attention ? Il n’y aurait pas comme un problème d’équité là-dedans ?

Sans parler du manager qui effectue un travail très difficile. Encadrer une équipe s’avère complexe, obtenir de la cohésion, de la coordination, des résultats le tout dans un bon climat et en veillant au bon développement de chacun. Pense-t-on à lui quand on lui explique qu’il devra manager d’une certaine manière chaque génération ? Un vrai casse-tête pour lui oui !

Et puis poussons le raisonnement encore plus loin… après tout, les femmes ont des aspirations souvent différentes de celles des hommes. Alors on va inventer des modules de formation dédiés à l’encadrement des hommes ? des femmes ? Et puis selon sa religion, le système de valeurs n’est pas non plus le même… alors on crée des modules pour manager les catholiques ? juifs ? musulmans ? bouddhistes ?

Absurde ? Oui évidemment… parce-ce que ce n’est pas la bonne méthode.

Si vous me suivez toujours, je vous propose une réflexion plus globale, beaucoup plus globale et plus simple.

Les études sociologiques, qui décrivent des changements profonds et réels d’une génération à l’autre, les comparent on l’oublie trop souvent, sur une même phase de vie. C’est-à-dire que l’on compare le comportement des nouvelles générations en entrant sur le marché du travail par rapport à celui de leurs prédécesseurs à leurs débuts. Et là en effet, la génération dite X était malléable, docile voire soumise, patiente, sur-impliquée, courageuse face à la charge de travail et résignée quant à une absence totale de reconnaissance. Mais ça c’était avant ! Quand elle est entrée sur le marché du travail.

Car aujourd’hui, 20 ou 30 ans après de bons et loyaux services, qu’en est-il ? Le système de valeurs de la génération X a radicalement changé. La « linéarité » en était le mode de fonctionnement majeur. (envisager un même job pour la vie, un même mariage pour la vie, une même maison pour la vie…) Aujourd’hui cette vision est partagée bien plus rarement.

Chacun réfléchit en conscience à sa situation, à ce qui est mieux pour lui à un instant T. Et quand les aspects négatifs deviennent plus forts que les bénéfices, à minima il y a un désengagement professionnel total, jusqu’à la décision d’un changement.

Tiens, tiens… ça m’évoque quelque chose… Ah oui ! la génération Y et Z qui « zappe ». Et bien grande nouvelle ils ne sont pas les seuls !

Voyons la réalité telle qu’elle est : les plus jeunes générations se « rebellent » face à un système de management qui ne leur plait pas (référence au management hiérarchique directif) Ils veulent effectuer un travail dont ils comprennent les enjeux, qui présente de l’intérêt. Ils veulent de la reconnaissance au moment de leurs réussites et de la pédagogie face à leurs erreurs afin d’apprendre.

Tout ça, les autres générations aussi le veulent ! Ils ont accepté un mode de management qu’ils ne tolèrent plus aujourd’hui. La différence est que cela ne se mesure pas par leur niveau de « rébellion », mais plutôt par leur manque d’implication, leur résignation, leur abandon, leur dépression et parfois pire. Pour ceux qui passent le pas du changement, ce sont des demandes de ruptures conventionnelles ou des démissions de postes parfois clés. Des profils qualifiés qui s’en vont. Tout cela est consigné dans les indicateurs RH mesurés aujourd’hui, du turnover aux analyses de risques psycho-sociaux.  

Donc si on résume, le problème est-il vraiment celui de l’intégration professionnelle des nouvelles générations ? Non le problème ne vient pas de ces jeunes talentueux, très diplômés qui souhaitent appréhender le monde du travail. Il faut prendre le cas à l’envers : C’est aux entreprises, aux collectivités, aux structures professionnelles quelles qu’elles soient de repenser leur rapport hiérarchique à tous ! Pour cela nous avons besoin d’une méthode de management nouvelle et universelle, qui s’adaptera à chaque individu. Une méthode qui ne nécessite pas de restructurer tout l’organigramme, ni d’ôter tout encadrement, et qui soit simple à mettre en œuvre.

Le réseau Impulsion Consulting vous en propose une, simple et adaptable à tous les milieux professionnels. C’est Exillance : l’équilibre entre exigence et bienveillance. L’exigence pour des résultats régulièrement dépassés. La bienveillance pour des relations durablement préservées.

Cela répond aux attentes de toutes les générations car il n’y a que des équipes composées de personnes toutes soucieuses d’être reconnues (>73%), autonomes et respectées (>47%), de concilier leur vie professionnelle et personnelle (>44%) selon une étude Deloitte 2016 sur les leviers de motivation par générations.

Une même méthode de management pour tous ! Voilà enfin LA bonne solution. Merci Exillance

Edwige Dupèbe – Axentiel Formation Conseil